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Vendredi 1 juin 2007

Ma déclaration de patrimoine

       En application d’une législation votée par les socialistes, et à laquelle j’ai pris une part déterminante, les députés et autres responsables politiques (maires des grandes villes, présidents et vice-présidents de conseils généraux et régionaux) doivent faire une déclaration de patrimoine auprès de la Commission pour la transparence financière de la vie politique.

 

Bien que la loi ne le prévoit pas, j’ai décidé de rendre publique ma déclaration de patrimoine, considérant qu’il s’agit d’une information que les citoyens doivent connaître dès lors qu’on sollicite leurs suffrages.

 

 I / Immeubles bâtis et non bâtis
 

 Une maison individuelle sise à Laon, comportant un rez de chaussée de 6 pièces, premier étage de 3 chambres, d’une superficie totale habitable de 206 m2 avec un hangar non clos à usage de garage de 71m2, jardin de 3000m2.

 
Bien commun acquis en août 1986, pour un prix de 21.342 euros, ayant fait l’objet de travaux en 1989 et en 2001 ; estimé aujourd’hui à 350.000 euros.


 II / Valeurs mobilières

            1/ Valeurs non cotées en bourse : néant

            2/ Valeurs cotées en bourse : néant

            3/ Placements divers : néant

 

 III / Assurance-vie

              Contrat Groupama d’assurance décès pour une valeur de 120.000 euros


 

 IV / Comptes bancaires courants ou d’épargne
 

            Compte ouvert au nom de Mme Mireille Dosière (BNP) : relevé au 19 avril 2007 : 4.492,34 euros


            Compte ouvert au nom de M. René Dosière (CE) : relevé au 6 avril 2007 : 32.176 euros
 

            Compte joint au nom de M. et Mme Dosière-Wagner (CRCA) : relevé au 30 avril 2007 : 2.227,66 euros
 

            Compte professionnel au nom de M. René Dosière ( La Poste ) : relevé au 5 avril 2007 : 5.599,40 euros
 

 

 V / Mobilier, valeur d’assurance

                Valeur : 27.331 euros
 

 

 VI / Objets d’art, bijoux, or

              Néant

 

 VII / Véhicules terrestres à moteur
 

                Nissan Micra acquise en 2003

                Citroën  acquise en 2006
 

 

 VIII / Fonds de commerce, charges et offices

              Néant

 

 IX / Autres biens

                Néant
 

 

 X / Biens immobiliers et comptes détenus à l’étranger

               Néant

 

 

 XI / Dettes d’emprunt

             CA Nord Est : emprunt 1999 : somme  restant à rembourser : 1.860 euros

             CA Nord Est : emprunt 2005 : somme restant à rembourser : 43.000 euros

             Assemblée nationale : prêt 2000 : somme restant à rembourser : 26.159 euros

             Caisse d’épargne : emprunt 2006 : somme restant à rembourser : 15.159 euros

 

                                                Fait à Laon, le 11 mai 2007

 

 

 

 

 

 

Par René Dosière - Publié dans : Déclaration de patrimoine
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Jeudi 31 mai 2007

Depuis maintenant plusieurs semaines, je suis interrogé sur le système mis en place par le bureau de l'Assemblée nationale envers les députés qui ne seront pas réélus. J'estime utile et nécessaire de vous apporter les précisions suivantes, ce qui rétablira la réalité des faits par rapport aux informations qui circulent sur le net :


 Selon qu'un député est issu du secteur public ou privé, sa situation matérielle lorsqu'il n'est pas réélu est différente.


 Le député fonctionnaire retrouve, immédiatement, une affectation et une rémunération.


 Le député issu du privé pour retrouver un emploi doit effectuer des démarches qui n'aboutissent pas immédiatement. C'est pourquoi, à l'intention de ces députés, et de ces seuls députés issus du secteur privé, a été mise en place une allocation d'aide au retour à l'emploi, en quelque sorte une allocation chômage spécifique, puisque les députés n'ont pas accès au chômage du régime général.

 Cette allocation présente les caractéristiques suivantes.


 Elle est différentielle, autrement dit toutes les ressources dont dispose l'intéressé, en particulier des indemnités d'élu local, sont prises en compte et déduites du montant de l'allocation.


 Elle est dégressive dans le temps : les six premiers mois son montant maximum s'élève à 5400 euros mensuels, ensuite elle passe à 70% les six mois suivants etc... pour atteindre 2160 euros la troisième année, 1620 la quatrième et 1080 la dernière année.


 Bien entendu, elle cesse d'être versée dès que l'intéressé a retrouvé un emploi.


 L'expérience de 2002 montre qu'au bout de trois ans le nombre de bénéficiaires était inférieur à 10

  

 Ce système ne coûte rien aux contribuables car il est financé par une cotisation payée par chaque député, y compris ceux qui ne bénéficieront pas de ce dispositif.


 Si l'on rapproche ce système du régime général d'indemnisation des salariés, on s'aperçoit qu'il n'est pas plus favorable, compte tenu de la dégressivité de l'allocation, alors que dans le régime général elle demeure constante pendant 36 mois.


 Au-delà, le relais est assuré par l'allocation de solidarité spécifique (jusqu'à 60 ans) qui est une allocation différentielle dont le montant maximum est de 1600 euros mensuels pour un couple et de 1015 euros pour une personne.


 Autrement dit, les dispositions prises par le bureau de l'Assemblée ne constituent en aucune façon un quelconque privilège. Leur objet est d'inciter des personnes issues du secteur privé à prendre les risques consécutifs à un engagement politique, risques inexistants dans le secteur public.


 N'oublions pas, en outre, que la fonction parlementaire est, par définition, à durée limitée. Il est donc parfaitement juste de permettre le retour à l'emploi.


 Le Français étant quasi génétiquement anti-parlementaire depuis que la République existe, on a stigmatisé la prolongation à 60 mois du dispositif initial qui auparavant était limité à 36 mois. Mais on a omis de souligner qu'après 36 mois l'allocation est modeste et qu'en outre le dispositif est désormais réservé aux députés à la recherche d'un emploi, donc âgé de moins de 60 ans.


 Après les élections de 2007, il reviendra au bureau de l'Assemblée nationale d'adapter le dispositif et, le cas échéant, de le modifier.

 

 

Par René Dosière - Publié dans : Carnet de campagne
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Mercredi 30 mai 2007

En allant sur le site de « rue89 », vous aurez la possibilité d’écouter une de mes interviews accordées à la presse concernant le budget de l’Elysée.

 
Pour cela il vous suffit de cliquer sur le lien : http://rue89.com/2007/05/04/ren_dosi_re_cest_plus_quune_inflation

 

Par René Dosière - Publié dans : La présence dans les médias
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Mercredi 30 mai 2007

Le premier tour des élections législatives aura lieu le dimanche 10 juin

Vous avez la possibilité de lire ma profession de foi sur mon blog. Pour cela, il vous suffit de cliquer sur le lien ci-dessous :

 Profession de foi

 


 

Par René Dosière - Publié dans : Carnet de campagne
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Vendredi 25 mai 2007

 

En surfant sur Internet, j'ai trouvé sur le blog de Sylvain ATTAL, journaliste , un article en date du 22 mai 2007 intitulé "Qui connait M. Dosière?".

Pour ceux qui seraient intéressés par la lecture de cet article, voici l'adresse du blog :

http://sylvainattal.blogspot.com/2007/05/qui-connait-m-dosire.html

Bonne lecture à toutes et à tous


Par René Dosière - Publié dans : Carnet de campagne
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